Palmomètre 2007

À l’occasion du festival de Cannes 2018, je vais comme chaque année regarder les films de la compétition officielle de l’année précédente. Cette tradition date maintenant de 2012 et je fais également, hors-saison du festival, des retours dans les sélections passées. J’ai accumulé jusqu’ici 10 années complètes de Festival.

C’est donc parti pour une série rétrospective de 10 articles qui s’étendra des éditions 2006 à 2016 (ça prendra le temps que ça prendra, peut-être des mois ^_^)

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L’édition 2007 est l’une de mes éditions préférées, are you ready ? (spoiler : pour une fois je suis assez en phase avec le palmarès)

Palmarès officiel

  • Palme d’or : 4 mois, 3 semaines, 2 jours de Cristian Mungiu
  • Grand Prix : La Forêt de Mogari de Naomi Kawase
  • Prix du jury : Persepolis de Marjane Satrapi et Vincent Paronnaud et Lumière silencieuse de Carlos Reygadas
  • Prix spécial du 60ème festival : Gus van Sant pour Paranoid Park
  • Prix de la mise en scène : Julian Schnabel pour Le Scaphandre et le Papillon
  • Prix du scénario : Fatih Akin pour De l’autre côté
  • Interprétation féminine : Jeon Do-yeon pour Secret Sunshine
  • Interprétation masculine : Konstantin Lavronenko pour Le Bannissement

Jury : Stephen Frears (président), Marco Bellochio, Maggie Cheung, Toni Collette, Maria de Medeiros, Orhan Pamuk, Michel Piccoli, Sarah Polley, Abderrahmane Sissako

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Palmomètre 2006

À l’occasion du festival de Cannes 2018, je vais comme chaque année regarder les films de la compétition officielle de l’année précédente. Cette tradition date maintenant de 2012 et je fais également, hors-saison du festival, des retours dans les sélections passées. J’ai accumulé jusqu’ici 10 années complètes de Festival.

C’est donc parti pour une série rétrospective de 10 articles qui s’étendra des éditions 2006 à 2016 (ça prendra le temps que ça prendra, peut-être des mois ^_^)

{Episode 1/10}

Parés pour le palmomètre de l’édition 2006 ?

Palmarès officiel

  • Palme d’or : Le vent se lève de Ken Loach
  • Grand Prix : Flandres de Bruno Dumont
  • Prix du jury : Red Road d’Andrea Arnold
  • Prix de la mise en scène : Alejandro González Iñárritu pour Babel
  • Prix du scénario : Pedro Almodóvar pour Volver
  • Interprétation féminine : Penélope Cruz, Carmen Maura, Yohana Cobo, Lola Dueñas, Blanca Portillo et Chus Lampreave pour Volver
  • Interprétation masculine : Jamel Debbouze, Samy Naceri, Roschdy Zem, Sami Bouajila et Bernard Blancan pour Indigènes

Jury : Wong Kar-wai (président), Monica Bellucci, Helena Bonham Carter, Samuel L. Jackson, Patrice Leconte, Lucrecia Martel, Tim Roth, Elia Suleiman et Zhang Ziyi

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Inconnu à cette adresse : Lexicopolis – A-B-City (vampirewalrus)

Connaissez-vous l’Oujevipo ? Le site de Pierre Corbinais est une merveille pour trouvez des petits jeux étranges et décalés !

C’est là que j’ai découvert A-B-City, mélange inédit de SimCity et de Scrabble.

Le principe qui n’est pas sans rappeler Scribblenauts (taper des mots pour faire apparaître des objets) et fera appel à votre imagination mais aussi à votre stratégie.

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10 questions à Jan Willem Nijman (game designer, Vlambeer)

Jan Willem Nijman est l’un du fondateur du studio indé multi-récompensé Vlambeer.

Son dernier jeu, Minit, vient juste d’être lancé par Devolver.

Je vous propose de retrouver une interview du 4 avril 2011 menée juste après la nomination de son premier succès, Super Crate Box, à l’IGF.

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Archie vs. Riverdale

Vous avez forcément entendu parler de la série teenage phénomène du moment, Riverdale, cette série vendue comme un mix entre Twin Peaks et Glee qui a viré en à peine une saison au soap le plus total voulant surfer sur l’esthétique Stranger Things. J’en suis à un stade où je n’ai plus aucun avis objectif sur la série de la chaîne The CW et j’attends fébrilement chaque nouvel épisode pour voir quel rebondissement improbable va bien pouvoir se produire.

Ginger is the new black.

Il faut signaler aussi que je suis tombé dans la marmite du Archieverse à 12 ans avec la sortie en 1999 du dessin animé Archie, mystères et compagnie suivant la grande mode de l’époque : le paranormal. Dans cette itération, Archie et ses potes chassaient le monstre et les phénomènes étranges : on est bien loin de Riverdale.

C’est cette capacité à tout pouvoir intégrer et à s’adapter aux modes et aux époques qui est la grande force de l’univers Archie. Il faut dire qu’Archie Comics date de 1939 (!) et s’aventure dans tous les recoins possibles de la narration : tranches de vie, comédie, romance, super-héros, fantastique (avec le spin-off Sabrina, l’apprentie sorcière !) et l’encore plus improbable…

Je n’hésite d’ailleurs pas à vous lister les crossovers les plus croustillants du Archieverse : Archie Meets Kiss (oui oui le groupe), Archie at Crystal Lake (Vendredi 13), The Teenage Mutant Ninja Turtles Meet Archie, Archie Meets Glee (on en parlait), Archie Meets The Punisher (⌒_⌒;), Archie vs. Predator (; ̄Д ̄) ou encore le récent Archie vs. Sharknado (」°ロ°)」

Vous voilà prévenus ! Alors, si vous êtes prêt pour le grand plongeon dans un morceau de patrimoine américain, nous allons parler ici du dernier reboot des comics et de ses rapports contrariés (à mon sens) avec la série en cours.

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Inconnu à cette adresse : Detroit (Impressions Games)

Régulièrement, je vous proposerai sur ce blog des présentations d’œuvres culturelles méconnues.

Pour se faire, je piocherai dans mes listes « Les sans-moyenne » sur SensCritique. Je commence par un random pick dans ma liste dédiée aux jeux vidéo.

Et l’heureux élu est Detroit, jeu de gestion de construction automobile de 1908 à nos jours. Il est plus précisément qualifié de jeu de simulation économique sur Wikipédia. On disait un « tycoon » à mon époque (un jeu centré sur une industrie particulière).

Le jeu a été développé et édité par les prolifiques américains d’Impression Games, créateurs notamment des séries Caesar et Lords of the Realm. Il est sorti en 1994 sous DOS (et sur Amiga dans une version quasi identique).

Un écran de Game Over en forme de lundi normal à La Defense

J’ai acheté le jeu dans un bac de jeux budgets en solde (3 pour le prix d’1) au Carrefour de Calais circa 1998. Les deux autres jeux que j’avais choisi étant Jeff Wayne’s The War of the Worlds  – qui n’a jamais marché sur mon PC à mon grand dam et que je retenterai bien un jour – et un jeu de construction de flipper dont le nom m’échappe mais qui n’était pas foufou dans mon souvenir. Du coup, c’est sur Detroit que j’ai passé le plus de temps, tu parles d’une aventure…

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Écrans et interfaces au cinéma

La « suspension consentie de l’incrédulité », vous savez, c’est ce terme technique que votre petit cousin Kévin a entendu une fois chez Le Fossoyeur de films et qu’il vous ressort à toutes les occasions pour montrer son expertise critique. Alors qu’en fait, c’est une expression compliquée pour décrire quelque chose de tout simple, il s’agit juste de parler des trucs qui « font sortir » des films (un FX raté, un dialogue qui sonne faux, etc.).

Laissez-moi être votre petit cousin Kévin aujourd’hui pour vous parlez des interfaces dans les films parce que ce n’est plus possible !

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