Archie vs. Riverdale

Vous avez forcément entendu parler de la série teenage phénomène du moment, Riverdale, cette série vendue comme un mix entre Twin Peaks et Glee qui a viré en à peine une saison au soap le plus total voulant surfer sur l’esthétique Stranger Things. J’en suis à un stade où je n’ai plus aucun avis objectif sur la série de la chaîne The CW et j’attends fébrilement chaque nouvel épisode pour voir quel rebondissement improbable va bien pouvoir se produire.

Ginger is the new black.

Il faut signaler aussi que je suis tombé dans la marmite du Archieverse à 12 ans avec la sortie en 1999 du dessin animé Archie, mystères et compagnie suivant la grande mode de l’époque : le paranormal. Dans cette itération, Archie et ses potes chassaient le monstre et les phénomènes étranges : on est bien loin de Riverdale.

C’est cette capacité à tout pouvoir intégrer et à s’adapter aux modes et aux époques qui est la grande force de l’univers Archie. Il faut dire qu’Archie Comics date de 1939 (!) et s’aventure dans tous les recoins possibles de la narration : tranches de vie, comédie, romance, super-héros, fantastique (avec le spin-off Sabrina, l’apprentie sorcière !) et l’encore plus improbable…

Je n’hésite d’ailleurs pas à vous lister les crossovers les plus croustillants du Archieverse : Archie Meets Kiss (oui oui le groupe), Archie at Crystal Lake (Vendredi 13), The Teenage Mutant Ninja Turtles Meet Archie, Archie Meets Glee (on en parlait), Archie Meets The Punisher (⌒_⌒;), Archie vs. Predator (; ̄Д ̄) ou encore le récent Archie vs. Sharknado (」°ロ°)」

Vous voilà prévenus ! Alors, si vous êtes prêt pour le grand plongeon dans un morceau de patrimoine américain, nous allons parler ici du dernier reboot des comics et de ses rapports contrariés (à mon sens) avec la série en cours.

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Inconnu à cette adresse : Detroit (Impressions Games)

Régulièrement, je vous proposerai sur ce blog des présentations d’œuvres culturelles méconnues.

Pour se faire, je piocherai dans mes listes « Les sans-moyenne » sur SensCritique. Je commence par un random pick dans ma liste dédiée aux jeux vidéo.

Et l’heureux élu est Detroit, jeu de gestion de construction automobile de 1908 à nos jours. Il est plus précisément qualifié de jeu de simulation économique sur Wikipédia. On disait un « tycoon » à mon époque (un jeu centré sur une industrie particulière).

Le jeu a été développé et édité par les prolifiques américains d’Impression Games, créateurs notamment des séries Caesar et Lords of the Realm. Il est sorti en 1994 sous DOS (et sur Amiga dans une version quasi identique).

Un écran de Game Over en forme de lundi normal à La Defense

J’ai acheté le jeu dans un bac de jeux budgets en solde (3 pour le prix d’1) au Carrefour de Calais circa 1998. Les deux autres jeux que j’avais choisi étant Jeff Wayne’s The War of the Worlds  – qui n’a jamais marché sur mon PC à mon grand dam et que je retenterai bien un jour – et un jeu de construction de flipper dont le nom m’échappe mais qui n’était pas foufou dans mon souvenir. Du coup, c’est sur Detroit que j’ai passé le plus de temps, tu parles d’une aventure…

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Écrans et interfaces au cinéma

La « suspension consentie de l’incrédulité », vous savez, c’est ce terme technique que votre petit cousin Kévin a entendu une fois chez Le Fossoyeur de films et qu’il vous ressort à toutes les occasions pour montrer son expertise critique. Alors qu’en fait, c’est une expression compliquée pour décrire quelque chose de tout simple, il s’agit juste de parler des trucs qui « font sortir » des films (un FX raté, un dialogue qui sonne faux, etc.).

Laissez-moi être votre petit cousin Kévin aujourd’hui pour vous parlez des interfaces dans les films parce que ce n’est plus possible !

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Zulma, ivresse de la couverture

Peut-être avez-vous déjà croisé la route d’un livre des éditions Zulma. En tout cas, difficile de s’empêcher d’être attiré par leurs motifs ultra colorés dans les rayons des librairies !

Certains parleront de « couverture papier-peint » mais Zulma a réussi à se forger une véritable identité visuelle, essentielle pour survivre dans la production pléthorique de romans.

Attardons-nous un peu…

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3 questions à Christophe Heral (compositeur, Ubisoft)

L’écologie, c’est important. C’est pourquoi ce premier article sera un odieux recyclage de mon ancien (et éphémère) blog « Video Game Creators ». Il s’agit d’une courte interview de Christophe Heral, compositeur attitré de Michel Ancel depuis Beyond Good & Evil.

L’occasion pour moi de remettre à disposition ce contenu et de préciser que son nom s’écrit bel et bien « Heral » et non « Héral » comme il me l’avait indiqué !

L’interview date du 13 avril 2012. Ça ne nous rajeunit pas mais on attend toujours Beyond Good & Evil 2 !

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