Predator 4(DX)

Bravant les critiques assassines, je suis allé voir le nouveau Predator… Et tant qu’à faire, je me suis dit que c’était une bonne occasion de le voir en 4DX pour (enfin) tester l’expérience (et en VF et en relief histoire de perdre tous les esthètes dès le premier paragraphe de cet article).

Il m’a semblé que le sujet du film était adapté au dispositif et honnêtement, je préférais ça à un Fast & Furious de 3 heures avec l’odeur d’essence en permanence. C’eut été trop extrême pour moi. Et si l’aspect « attraction » me distrayait du fond du film, au moins, je n’y perdrais pas grand chose.

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Le film renié d’Ingmar Bergman

Hier soir, pour changer, je suis allé à la Cinémathèque.

J’ai une méthode assez simple pour choisir les films que je vais voir dans ce refuge cosy : je suis à la recherche de curiosités, de films difficiles à visionner autrement. Alors, dans le cadre des rétrospectives, en général, je vais sur la page IMDb de la personne concernée, je regarde ses œuvres classées par nombre de votes et je tape dans le bas du tableau.

C’est ainsi que j’ai innocemment mis les pieds dans Cela ne se produirait pas ici d’Ingmar Bergman.

Je ne savais rien du film si ce n’est qu’il s’agissait d’un film d’espionnage dont l’allure avait l’air plus  « commerciale » que les réalisations habituelles du maître suédois.

La séance est précédée d’une présentation et on nous annonce que nous allons voir un film rare dont la diffusion n’a été autorisée par l’Institut du film suédois et la famille Bergman qu’à la condition que celle-ci soit dûment contextualisée. Le film n’a d’ailleurs été restauré qu’en 2017 et ce n’est que la troisième fois dans le monde que cette version est projetée.

Car voilà : Bergman déteste ce film !

La promesse d’une expérience de cinéma inhabituelle méritant d’être partagée…

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Abstract : Lunar Lander (1979)

Pris dans une frénésie d’ajout de références sur Wikipédia, je me suis retrouvé sur l’article concernant Lunar Lander, jeu d’arcade d’Atari sorti en 1979.

L’article était pour le moins succinct mais j’ai vu que l’équivalent en anglais était labellisé « Bon article » : je me suis donc lancé dans une traduction express. Au final, il n’y a pas eu trop de retravail – principalement, il a fallu ajouter une section sur les rééditions du jeu et faire un petit schéma de gameplay.

Voilà un petit résumé de pourquoi ce jeu mérite votre intérêt !

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Starship Troopers, garde à vous !

La Cinémathèque est un endroit formidable pour découvrir ou revoir des classiques. Je n’ai pas pour habitude de revoir beaucoup les films mais il y a des exceptions : Starship Troopers en fait partie. À l’occasion de la rediffusion de ce film de science-fiction culte, je me suis dit qu’il serait de bon ton d’enfin lire le roman de Robert Heinlein dont le film est adapté, titré Étoiles, garde à vous ! dans la langue de Molière. Ce qui tombait bien puisque je l’avais dans ma bibliothèque depuis au moins 10 ans.

Si le film Starship Troopers n’a pas pris une ride, il est difficile d’en dire de même pour le roman dont il est tiré.

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Inconnu à cette adresse : J.League Winning Eleven Advance 2002 (Konami)

Vers 2003/2004, les nerds dans mon genre avaient une passion coupable pour VisualBoyAdvance, l’émulateur le plus moderne du moment. De là est né un appétit déraisonnable pour la pléthorique ludothèque de la Game Boy Advance. Le challenge consistait à tester toutes les roms au petit bonheur la chance (et surtout les jeux non testés dans la presse spécialisée) pour dénicher des pépites.

C’est ainsi que j’ai découvert J.League Winning Eleven Advance 2002 qui est tout simplement la version GBA de la série de jeux de foot Pro Evolution Soccer (qui avait surpassé la série FIFA à l’époque). Sur la console portable, l’Occident n’a eu le droit de la part de Konami qu’à deux ISS de qualité médiocre et pas à cet épisode, resté exclusif au Japon. Un grand mystère pour moi eut égard à sa qualité…

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Palmomètre 2008

À l’occasion du festival de Cannes 2018, je vais comme chaque année regarder les films de la compétition officielle de l’année précédente. Cette tradition date maintenant de 2012 et je fais également, hors-saison du festival, des retours dans les sélections passées. J’ai accumulé jusqu’ici 10 années complètes de Festival.

C’est donc parti pour une série rétrospective de 10 articles qui s’étendra des éditions 2006 à 2016 (ça prendra le temps que ça prendra, peut-être des mois ^_^)

{Episode 3/10}

La sélection officielle de Cannes 2008 est assez homogène avec quelques curiosités à découvrir ! Comme en 2007, je suis assez en phase avec le palmarès de cette année.

Palmarès officiel

  • Palme d’or : Entre les murs de Laurent Cantet
  • Grand Prix : Gomorra de Matteo Garrone
  • Prix du jury : Il divo de Paolo Sorrentino
  • Prix spécial du 61ème festival : Catherine Deneuve et Clint Eastwood
  • Prix de la mise en scène :  Nuri Bilge Ceylan pour Les Trois Singes
  • Prix du scénario : Jean-Pierre et Luc Dardenne pour Le Silence de Lorna
  • Interprétation féminine : Sandra Corveloni pour Une famille brésilienne
  • Interprétation masculine : Benicio del Toro pour Che

Jury : Sean Penn (président), Jeanne Balibar, Rachid Bouchareb, Sergio Castellitto, Alfonso Cuarón, Alexandra Maria Lara, Natalie Portman, Marjane Satrapi, Apichatpong Weerasethakul

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Palmomètre 2007

À l’occasion du festival de Cannes 2018, je vais comme chaque année regarder les films de la compétition officielle de l’année précédente. Cette tradition date maintenant de 2012 et je fais également, hors-saison du festival, des retours dans les sélections passées. J’ai accumulé jusqu’ici 10 années complètes de Festival.

C’est donc parti pour une série rétrospective de 10 articles qui s’étendra des éditions 2006 à 2016 (ça prendra le temps que ça prendra, peut-être des mois ^_^)

{Episode 2/10}

L’édition 2007 est l’une de mes éditions préférées, are you ready ? (spoiler : pour une fois je suis assez en phase avec le palmarès)

Palmarès officiel

  • Palme d’or : 4 mois, 3 semaines, 2 jours de Cristian Mungiu
  • Grand Prix : La Forêt de Mogari de Naomi Kawase
  • Prix du jury : Persepolis de Marjane Satrapi et Vincent Paronnaud et Lumière silencieuse de Carlos Reygadas
  • Prix spécial du 60ème festival : Gus van Sant pour Paranoid Park
  • Prix de la mise en scène : Julian Schnabel pour Le Scaphandre et le Papillon
  • Prix du scénario : Fatih Akin pour De l’autre côté
  • Interprétation féminine : Jeon Do-yeon pour Secret Sunshine
  • Interprétation masculine : Konstantin Lavronenko pour Le Bannissement

Jury : Stephen Frears (président), Marco Bellochio, Maggie Cheung, Toni Collette, Maria de Medeiros, Orhan Pamuk, Michel Piccoli, Sarah Polley, Abderrahmane Sissako

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